mother film coréen explication

Et quand on sait que le réalisateur et son actrice principale ont commencé une relation sur le plateau, on se dit que le jeu des poupées russes entre couple/Bible/création peut aller très loin ! Il a besoin de l’amour créateur de Dieu pour pouvoir faire le mal. Quelque temps plus tard, son ouvrage est publié et rencontre le succès. On a l’impression qu’il est satisfait de la situation alors que clairement tout vas mal. Ok, c’est souvent le lot des films de genres… et des tragédies… Mais l’ensemble manque de subtilité et, franchement, peut-on prendre un tel film au sérieux ? Quelque chose d’unique, mais qui parle à tout le monde. La vie tranquille et la solitude sont interrompus lorsqu'un couple d'étrangers, "L'homme" et "La femme", débarque et s'installe dans leur maison. (Mais très attachants) « … Et : ils en ont de bonnes, hein ?… Bon, j’arrête ! Cette poudre serait du soufre. Bref, une dualité. La phrase choc du film synthétise tout ça : tu pensais m’aimer, mais tu aimais mon amour pour toi. La critique cinéma, c’est un métier ! Un ovni qui ne laisse assurément pas indifférent et qui offre une belle base de réflexion sur toute une série de sujets. Et je ne parle pas des lectures freudiennes avec le ça, le moi et le surmoi… La réalisation de « fantasmes » ; le réalisateur filme ce qui ne se dit pas, ce qui parfois même ne fait qu’affleurer aux abords de la conscience… C’est d’ailleurs aussi le rôle du cinéma, et même de l’art en général, d’inviter à la réflexion. Pour ma part, je trouve justement que certains niveaux de lecture manquent de sens quand on les associe. Lorsque Dieu bannit Adam et Eve du jardin d’Eden, il voue Adam à une vie rude pour gagner son pain (peut-être est-ce pour cela que celui-ci est très souvent pris de quintes de toux dans le film) et Eve à un accouchement dans la douleur, d’où la vision d’un sexe féminin en sang. L’amour (sous forme de louanges) qu’il reçoit pour son œuvre passe ainsi avant son amour pour sa femme. Si on cible le personnage de Javier Bardem, on a affaire à : L’EXPLICATION. Si, comme le dit le réalisateur, “Mother” est mère nature, dans se cas j’aurais une théorie sur la fameuse poudre que “Mother” boit. Je vais vous faire par de ce que moi j’ai pu conclure de ce film. Dans le chaos, MOTHER accouche d’un fils, rapidement confisqué et tué par les innombrables visiteurs. Attention le film est violent et n’est absolument pas à mettre devant tous les yeux ! Mother!, c’est le cycle infernal de la gestation. La destruction de la pierre, quant à elle, n’est rien d’autre qu’une symbolique du fruit défendu, à laquelle on pourrait d’ailleurs ajouter le bureau comme Jardin d’Eden (avec l’arbre du savoir). Il a été présenté en compétition dans la sélection Un certain regard au Festival de Cannes . Objectivement, “Le Poète” serait à la fois “DIEU” et “DIABLE”. Une veuve élève son fils unique Do-joon qui est sa seule raison dêtre. Avertissez-moi par e-mail des nouveaux articles. C’est lui qui provoque toutes les destructions de la maison en laissant les hommes faire ce qu’ils veulent : piller, casser… Mais cela peut-être vu aussi de manière plus optimiste : le cycle se répète et peut-être qu’une fois, le cycle se déroulera correctement. “Le Poète” ne demande que l’admiration des Hommes et les laissant faire les pires pêché ( Forte présence des 7 péchés capitaux). Ils font l'amour. Pour moi, les 3 interprétations s’imbriquent : le message biblique qui fait de Dieu le poète/créateur ultime qui ne parvient pas à contrôler les hommes qu’il a lui-même créé, à cause d’une trop grande compassion ou à cause d’une trop grande mégalomanie . Mother a beaucoup plus de mal avec l'intrusion de ces inconnus au comportement parfois étrange, qui brisent notamment le cristal "porte bonheur" présent dans le bureau de l'auteur. Ainsi elle plaint Eve d’avoir perdu son fils alors que Eve est très très très antipathique avec elle. World War Z, c’est peut-être la prochaine guerre mondiale. Je me permets néanmoins d’ajouter mon grain de sel. Puis Caïn tue Abel, laissant une marque sanglante (celle du premier meurtre, donc du péché) sur le sol. Certes, individuellement, il s’agit de thématiques relativement riches mais leur association dans ce film manque, à mon sens, cruellement de cohérence et de pertinence. Je comprends ce que tu veux dire, et c’est d’autant plus vrai dès que les personnages ont une dimension métaphorique. Que cela soit le récit de la bible, la notion de la création/destruction, l’histoire de la planète, ou de l’artiste/muse, c’est la même histoire que l’on raconte, et si l’on ne comprend pas l’une, ou que l’on ne l’accepte pas, alors on en créera une autre, mais ca sera la même, juste sous une forme qui parlera au gens. Les choses virent littéralement au cauchemar, et lorsqu'elle accouche, Mother voit son bébé confisqué et tué par des gens ayant pris pris possession de la maison. En un mot: génial. J’espère que mon explication sera suffisamment claire. Comme d’habitude, n’hésitez pas à réagir par commentaire si vous avez des questions, des remarques ou même, qui sait, une approche différente de la mienne. Dans le même ordre d’idée, on pourra aussi légitimement reprocher au réalisateur l’opacité de son film. Le réalisateur de Black Swan fait-il un méa culpa ? Cette réflexion autour de la notion de création et d’artiste peut, bien sûr, facilement s’étendre au réalisateur lui-même, qui a certainement dû susciter/rechercher ce type de réaction au cours de sa carrière. Mother film coréen de Bong Joon-ho Incipit : une femme, la cinquantaine, sérieuse, concentrée, dans une grande prairie de hautes herbes, une femme qui vacille, ou qui esquisse un pas de danse, on ne sait… Le fait qu’il laisse les vices rentrer dans la maison, s’en délecte. Le second niveau de lecture, relativement évident lui aussi, est lié à la création au sens large. Mother est une telle allégorie de la vie que Aronofsky voit dieu/l’artiste en une seule personne et pense le processus créatif comme la construction complète d’un monde. Comme s’il était dépassé (critique de Dieu face à la situation de la planète), comme l’artiste qui est dépassé par son oeuvre. Mother est en colère décide de brûler la maison. C’est le premier film coréen que j’ai vu et il m’a donné envie de découvrir le cinéma asiatique. Un couple sans enfant vis dans une grande maison isolée du reste de la civilisation. ( Déconnexion /  Comme si il avait écrit une histoire absolu, ou écrit une résolution d’une équation mathématique parfaite (à la Pi). La plus importante d’entre elles étant peut-être le liquide jaune que prend MOTHER pour calmer ce qui semble être des crises de panique. Il est à la fois mégalo, il a du mal à s’occuper de sa femme (Mère Nature) et même de son fils. Enfin, le troisième niveau de lecture, plus subtil celui-là, est lié à la planète, et plus précisément à son exploitation destructive par l’humanité. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées. Cette interprétation n’étant volontairement pas exhaustive, beaucoup de zones d’ombre qui subsistent à l’issue du visionnage n’ont pas forcément été abordées. J’ai du mal à comprendre comment on peut trouver que ça s’imbrique mais pourquoi pas. Ce pourrait aussi être la liaison de la luxure (ou de la sexualité) qui est un péché, avec la vie et sa création, car Mother EST la vie comme le dit Javier Barden dans la scène finale. Un couple voit sa relation remise en question par l'arrivée d'invités imprévus, perturbant leur tranquillité. De plus, il y a un lien intéressant à faire entre l’influence de MOTHER sur LUI et celle de Jennifer Lawrence sur le réalisateur. Mais il fait tout ce mal sans vraiment le faire exprès : il tente quand même à tout moment de la rassurer, n’est jamais rude avec elle. Moi j’ai pas compris le truc bizarre plein de sang retrouvé dans les toilettes par Mother suite au passage de “Eve”.. Il faut aussi souligner que le réalisateur est en couple avec Jennifer Lawrence, ce film peut donc se voir comme un message personnel pour elle. Quand un Homme la drague, il lui propose directement de sortir de la maison, « faire un tour » hors de leur relation. – Analyse et tentative d’explication, En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées. S’agit-il simplement d’un élément destiné à troubler le spectateur (après tout, ce ne serait pas le premier) ou se pourrait-il que MOTHER soit malade et souffre de visions/hallucinations (auquel cas cela pourrait remettre en cause l’ensemble du récit) ? Le monde a la capacité de retourner à l’état primitif. Même si la majorité des productions cinématographiques sud-coréennes visent en majorité un jeune public (l'expansion des drama coréens humoristiques ou à l'eau de rose) et de natifs (productions de films classiques basés sur les traditions et la culture coréenne), une nouvelle vague… Du coup, merci pour l’avoir postée ! Une liste des meilleurs films Coréens que j'ai pu voir à l'heure actuel . Une fois la naissance faite, le public attend de contempler son oeuvre-enfant et le consommer, Comme le dit Tarkovski à propos du cinéma, une fois le film créé, présenté et donné au public, l’artiste est dépossédé de son oeuvre et le film aura une vie independante car apprécié et interpreté selon chaque spectateur. Je pense que le réal veut expier le mal qu’il a pu faire à ses ex sans le vouloir. Réalisé par Grant Sputore, le film bénéficie d'un casting talentueux avec la jeune Clara Rugaard-Larsen, Hilary Swank et même Rose Byrne pour la voix du robot "Mother" / Mère. Il faudrait également prendre en compte la lecture psychologique. D’ailleurs, d’autres spectateurs la partagent à ce que j’ai pu lire. Dans cette interprétation, la maison et MOTHER (sorte de mère nature) constituent une métaphore de la planète. L’EXPLICATION. _ il n’est pas capable de protéger son oeuvre ou sa création de toutes ses créatures qui entrent dans son monde, avec sa bénédiction, car il n’arrive pas à dépasser une compassion qui en devient risible (il n’a aucune réaction négative à la mort de son fils). En effet, “le Poète” garde caché les enfers (la cave) à “Mother” alors que lui en a connaissance. . Vous avez d'autres explications ? Un fanatisme dont la portée peut être terriblement aveuglante pour les artistes, ceux-ci recherchant parfois désespérément toute forme de reconnaissance. Avec la symbolique finale : pour qu’il puisse reconstruire, il lui arrache le cœur, l’achevant. Le culte voué à lui, clairement satanique. Quand le Poète laisse rentrer les autres dans la maison, le réal nous fait beaucoup ressentir l’invasion de l’espace privé de Mother, et sa perte de contrôle, sensations qui inondent tout le film : c’est le Poète qui délaisse leur relation (dès que la reconnaissance des autres le flatte), sans tenir compte de la détresse de Mother. Son film est sorti en salles depuis le mecredi 5 juin. On voit finalement que Mère-nature a plus de jugeote que Dieu lui-même (le film est plus grand que son réalisateur ? Avec Mother!, le cinéaste revient à un cinéma moins consensuel. Dans cette interprétation, LUI peut être perçu comme Dieu, un être suprême ayant la capacité de créer : MOTHER elle-même, une maison, un enfant… Une approche qui devient encore plus claire avec l’arrivée des différents intervenants. C’est elle qui a interdit à Adam et Eve d’aller dans le bureau. Je trouve que tout s’imbrique dans le sens où l’on peut relier les différents personnages. L’enfant conçus étant bien une personnification de Jésus, j’avais peux de doutes sur la personne de Marie dans le rôle de “Mother”. Le cristal donne cet espoir. Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Si tu veux développer, n’hésite pas en tout cas ! Concernant le cristal, je pense qu’il peut symboliser la vie, comme “Lui” le dit clairement à la fin. Mother a pour occupation principale la réhabilitation de la maison. Film asiatique : The Flu, Année : 2013. J’ai vu le film hier soir et je suis arrivé quasiment aux mêmes conclusion. Les choses ne vont pas en s'arrangeant lorsque leurs deux films débarquent et que l'un deux tue accidentellement l'autre lors d'un conflit lié à leur héritage. La maison renait de ses cendres et dans le lit, une jeune femme se réveille, une jeune femme avec un autre visage. Souvent destiné un public jeune, le cinéma coréen traite aussi de grands sujets de société et produit des films dur comme l'incontournable Apocalypse ou pas, la Corée du Sud, dans sa version « ciné », ferait peur à Trump himself ! Avec le recul, il est toutefois possible de dégager certaines pistes de réflexion permettant de mieux appréhender l’ensemble et, pourquoi pas, de tenter de comprendre ce que le réalisateur américain a voulu nous dire. En touchant cette tâche qui souille sa maison, pourrait-on dire que Mother a une sorte de premier contact avec la sexualité ? À son ouverture, ils sont tous retrouvés morts sauf un qui s'enfuit. Jang Tae Yeong vit dans une société contrôlée par un monde souterrain. Si les pistes vous inspirent il y a encore des fils à tirer…. Jennifer Lawrence est sa muse du moment. En extrapolant beaucoup, on peut toujours faire dire n’importe quoi au film mais les liens ne me paraissent pas des plus évidents. est un thriller horrifique particulièrement clivant et opaque. Comme toujours, avant de plonger dans le cœur du récit, il me paraît d’abord important de rappeler tout le déroulé des événements afin de bien comprendre ce qui se joue sous nos yeux. Furieuse, MOTHER incendie la maison pour exterminer ses occupants. A chaque maux de cœur, elle ingurgite le mélange comme pour se redonner un coup de fouet, un regain de vitalité, elle qui donne tant sans retour. Mother ou Mère au Québec (hangeul : 마더 ; RR : Madeo) est un film dramatique sud-coréen écrit et réalisé par Bong Joon-ho, sorti en 2009. Très belle analyse! “Le Poète” vas demander a “Mother” de pardonner aux Hommes la destruction de tout ce qu’elle à créer et du mal qu’ils lui ont fait dès que “Le Poète” sens que “Mother” vas le quitter. Bien sûr, il est nécessaire qu’une œuvre, quelle qu’elle soit, puisse conserver une certaine ambiguïté, mais il me paraît tout de même indispensable qu’elle puisse également offrir des clés d’interprétation viables pour être appréciées. Long-métrage d'horreur sud-coréen, Arang (Ahn Sang-hoon, 2006) nous propulse au milieu d'une enquête policière prise en main par la détective So-young et son jeune partenaire, Hyun-ki.En découvrant une affaire sur plusieurs meurtres étranges liées à la mort d'une mystérieuse jeune fille de dix ans, les deux policiers débarquent dans un petit village que l'on dit hanté. C’est ce qu’exprime formidablement bien le personnage de LUI, un artiste égocentrique qui privilégie l’art à la vie. C’est alors que se dévoile MOTHER (Jennifer Lawrence), une jeune femme sans enfant en couple avec LUI (Javier Bardem). repousse encore un peu plus les limites puisque le long-métrage n’est finalement rien d’autre qu’une gigantesque allégorie. . Tout repart bien sûr très vite en vrille, avec l'arrivée de la famille du défunt, puis celle de fans de l'artiste. Critique de Mother. SOUVENIRS D'UN MEURTRE. « Jésus ». Mais personnellement l’idée que “le Poète” soit la personnification du “DIABLE” me plait beaucoup plus que la personnification de “DIEU”. Facebook Twitter Pinterest Linked in Tumblr Reddit Facebook Messenger Copy URL. Je pense que celle-ci peut avoir trois interprétations (et sans doute plus). La deuxième interprétation est celle d’un éveil à la sexualité/la luxure pour Mother. Même si cela paraît niais, ce cristal / cet amour représente un espoir (vain ?) Le réalisateur précise également que “Mother” ne peut être avec un être humain lambda, se qui peut laisser planer le doute si “le Poète” est DIEU ou le DIABLE, J’y vois pour ma part un paralellèle très clair avec la Bible, le fruit défendu, Cain et Abel, l’apocalypse, etc … A titre personnel, je dois reconnaître que j’ai une préférence pour la dernière interprétation qui, au-delà d’être la plus subtile, est également la plus solide sur la longueur. On voit aussi “Lui” complétement déboussolé lorsque le cristal est détruit. Cela pourrait également être le fait que l’auteur écrit une histoire, sauf qu’il n’y arrive pas (comme on le voit au début) et finalement on vie l’histoire, on est dans l’histoire, cela ne plait pas à l’auteur et il essaye donc de recommencer en changent le personnage principal. Critique et bande-annonce VOST de I AM MOTHER avec Clara Rugaard, Hilary Swank et Rose Byrne, disponible sur Netflix le 7 juin 2019. Oui exact! En deux films, "The Chaser" (2008) et "The Murderer" (2011), Kwak Do-Wong est devenu une valeur sûre du cinéma sud-coréen. Concernant le cave, ne serait-ce pas la représentation de l’Enfer sans compter le feu dans la chaudière ? En la posant sur un socle, les pièces de la maison se restaurent et dévoilent une nouvelle femme. Très dynamique, le cinéma sud-coréen ne cesse d’intéresser les spectateurs du monde entier. est un film qui mérite vraiment le coup d’œil. C’est l’histoire d’un père de famille qui se fait kidnapper dans les années 80 et relâché 15 ans plus tard, sans explication. Néanmoins, je ne partage pas (totalement) ton analyse dans le sens où il y a toujours moyen de faire du lien entre les personnages d’un film en extrapolant un peu. _ en l’associant aux autres personnages (la famille du médecin), ce personnage devient Dieu, mais un Dieu pas si parfait que dans la Bible. Les scènes chaotiques qui vont crescendo procèdent à l’instar d’un cauchemar dans lequel l’héroïne semble assister impuissante l’oeuvre de destruction alors qu’en réalité, non seulement il y a une part d’elle-même même dans chacun des personnages mais, en plus, elle peut reprendre le contrôle si sa conscience reprend le dessus. Il survit à l’incendie sans une égratignure, car le feu est son élément. Rapidement, leur vie tranquille est interrompue par l’arrivée d’un vieux couple, L’HOMME (Ed Harris) et LA FEMME (Michelle Pfeiffer). Pour l’apaiser, lui permettre d’avoir la sérénité nécessaire à l’écriture. Excellent article et excellente analyse ! Pour conclure, vous l’aurez compris, qu’on adhère ou pas au projet, Mother ! Dans le même temps, Mother commence à ressentir des choses bizarres, comme des étourdissements, et une fissure ensanglantée plutôt étrange apparait sur le plancher. (Eh oui ! C’est la question à laquelle Bong Joon-Ho tente de donner une réponse à travers son film Mother qui marque un point dans le drame coréen actuel. Vous semblez être passé un peu à côté, alors que c’est mon interprétation la plus forte. L’artiste ne controle plus son oeuvre! Comment ne pas mettre J’ai rencontré le diable dans notre TOP 20 des films coréens indispensables. Suffisamment d’ailleurs que pour me donner envie de lui consacrer un article entier d’interprétation. D'autres théories ? D’ailleurs Il termine son oeuvre d’art alors qu’Elle est prête a accoucher Le monde apprend la naissance de son oeuvre-enfant et vient le flatter et envahir l’univers-maison d’Elle! La première est tirée de la Genèse (premier livre de l’Ancien Testament dans la Bible). Palmarès Devenir Réalisateur Film Festival, The call sur Netflix : explication de la fin, The Mandalorian Saison 2 : Explication et analyse de la série, Mon inconnue d'Hugo Gélin: analyse du film, Au revoir là-haut d'Albert Dupontel: analyse et explications, (500) days of Summer de Marc Webb: analyse et explications, Analyse de Little Joe par Jessica Hausner, Classements des films de Christopher Nolan : les meilleurs, les plus complexes, les mieux notés, Tenet : théories et explications du film de Christopher Nolan, The Old Guard : explication de la fin du film Netflix avec Charlize Theron, Umbrella Academy : explications de la fin, analyse de la série Netflix et théories pour la suite, Meilleures séries de 2020 sur Netflix et en streaming, Timeless : Rittenhouse, explication de la série et de sa fin, Annecy 2020: The Shaman Sorceress de Jae Huun Ahn (Corée du Sud). En effet, de la même façon que les intrus détruisent progressivement la maison, Javier Bardem exploite et détruit progressivement sa femme. Le couple se retrouve de nouveau seul. Dans le même esprit, le dépérissement de MOTHER après avoir accouché, ainsi que la perte quasiment immédiate de son fils, est également une belle illustration de notre consommation/exploitation abusive de ressources. » et « quels idiots ces hommes ! Une thématique omniprésente représentée de différentes façons dans le film : la création artistique (rédaction d’un ouvrage), la création d’une vie (naissance d’un enfant), la création matérielle (construction d’une maison)… Plus que la création en elle-même, le réalisateur s’intéresse ici surtout à ses conséquences sur son créateur et sur les personnes qui l’entourent. Lui récupère le sang de cette dernière et en retire un cristal, qu'il place sur son support. “Le Poète” pourrait renvoyer a DANTE (et a la “Divine Comédie”) traversant les neufs Cercles de l’enfer. [Interprétation] Mother ! Un jour le père disparait et la fille pense qu’il est allé voir son beau frère sur son île natale […] Effectivement très bon commentaire de la part de tous, et le film apporte vraiment de bon débat, les cerveaux chauffent, et c’est ca le principale. Page 1 : Résumé rapide du film (ci-dessous) avant de parcourir cette analyse. La maison est tout à la fois l’antre du créateur et la projection d’un ideal sécurisant pour la femme, un lieu dans lequel elle s’incarne, comme un double d’elle-même même et dont l’image constitue le reflet de son état. Mother (Jennifer Lawrence) se réveille. Sauf que je voyais dans “Mother” la Vierge Marie car j’avais compris que “Le Poète” et elle n’avaient jamais essayé de concevoir un enfant. » aurait tonné le Président américain le soir de la Effectivement, une fois la pierre brisée, le couple est chassé de la pièce et son accès est condamné. Doctor Who Saison 9 Episode 1 : EXTERMINATE ! Elle, est l’Inspiration qui construit un monde protecteur (la maison) pour Lui, l’artiste créateur. J’en parle d’ailleurs plus longuement dans ma critique. Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter: Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Concrètement, que se passe-t-il ? Une autre Mother. Synopsis Afin d'éviter l'extinction des êtres humains, un robot "La Mère" a été désigné afin de les éduquer. C’est seulement après que les deux autres lectures (la nature et l’artiste) me sont venues et je les trouve tout à fait crédible. Une fois son oeuvre-enfant « consommée », l’Inspiration, désormais inutile, préfère, comme une femme désespérée, se détruire et disparaitre elle-même par le feu: Il ne restera plus d’Elle que des cendres de souvenirs… Il livre un film qui est fait de telle manière, qu’on peut y voir plusieurs choses, interprétations, mais le fond qu’il cherche à nous communiquer, c’est qu’on y voit ce par quoi l’on est concerné, et que l’on ne devrait pas dissocier, ou opposer toute nos différentes visions, mais au contraire, les réunir, pour comprendre, et identifier, qu’en réalité on parle tous de la même chose, mais sous une forme différente. ou Mère ! Ou plutôt de décryptage car le long-métrage demeure au final bien trop dense (dans ses thématiques par exemple) que pour se risquer à une explication catégorique. Surtout l’emballement démesuré de la fin, dont je n’avais pas compris la volonté du réal. Avant la mort de sa femme, LUI (étonnamment intact) récupère son cœur pour en extraire une pierre. Ce film raconte l’histoire de Na-Yeong, une fille dont la mère, tenante d’un bain public, jure et crache partout et dont le père ne fout rien d’autre que dilapider l’argent que la famille gagne durement. Mother tombe enceinte et Lui retrouve son inspiration. Il demande une dernière chose à Mother, son amour et c’est cet amour qui permet d’effacer/oublier toutes les violence passées. La symbolique n’est peut-être pas des plus fine mais elle est néanmoins sacrément forte. C’est le premier spectacle de Mother, cette énergie surhumaine, ce feu sacré brûlant dans un corps aussi chétif, aussi fragile que celui d’une actrice (Kim Hye-ja, abonnée aux rôles de mères pour la télévision coréenne) âgée de soixante-dix ans. J’ai donc continué avec cette interprétation tout le long du film en essayant de faire des liens avec chaque action (même si certaines restent inexpliquées – comme le liquide jaune). Être touché par la Grâce après sa vision ? Je pense qu’à trop se prendre la tête, on perd la spontanéité du recit et le coté esthetique et visuel de la mise en scene et le jeu des acteurs. Et elle ne peut rien y faire, seul lui contrôle ces perturbations. Encore plus quand on s’intéresse scrupuleusement au personnage de Jennifer Lawrence. En tous cas quand tout s’est connecté avec la phrase finale pour moi, ça m’a mis en état de choc… Vous pouvez avoir pl… Changer ), Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. J’espère que cet article vous aura permis d’y voir un peu plus clair, et ainsi de vous faire votre propre opinion. On se retrouve du coup devant un film, certes prenant, mais terriblement confus. Vous dites que vous ne comprenez pas pourquoi la tache de sang formée sur le sol à la suite du meurtre d’Abel prendrait la forme d’un vagin. Mais 3e thème : « Relation destructrice » ! À 28 ans, il est loin d'être indépendant et sa naïveté le conduit à se comporter parfois bêtement et dangereusement ce qui rend sa mère anxieuse. Il y a un côté très sectaire autour du poète (Fanatisme) plus que religieux. est un thriller horrifique particulièrement clivant et opaque. Si l’on se fixe sur le personnage de Jennifer Lawrence, on a : Sans “Mother”, il n’y a plus de vie et donc personne pour l’admirer. Comme vous l’expliquez le cycle se répète et l’homme recommence jusqu’à que le cycle s’arrète. Vos analyses sont passionnantes. D’ailleurs, MOTHER le cerne très bien à la fin du film en déclarant qu’il ne l’aime pas vraiment, il aime le fait qu’elle l’aime. ), c’est quoi le message ? On lui prend le fils qu’elle a pour le sacrifier, comme un agneau. demeure selon moi bien trop flou sur le fond, au contraire par exemple de sa forme qui séduit pratiquement de bout en bout. Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site web dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Bien sûr tous les arguments si dessus pourraient être retournés vers un côté plus positif du personnage comme beaucoup le vois. Le film s’ouvre par les plans d’une personne (probablement une femme) en train de brûler, puis par la pose d’une pierre précieuse sur un socle. Elle met beaucoup de temps à la construire, seule d’ailleurs, par amour. Page 3 : Une métaphore sur le monde et l'humanité Bonjour, merci pour cet article ! Il serait très intéressant de pouvoir avoir une discussion avec le réalisateur car toute hypothèse est viable …. La création artistique ne peut démarrer qu’après assimilation et observation du chaos de la vraie vie ! Cet article est 100% spoilers sur l’histoire et le déroulement de l’intrigue du film. Je suis assez d’accord avec votre analyse. En effet, la question de la fécondation (qui devrait être le summum de la pureté) qui s’accomplie dans un acte de luxure est très présente dans l’étonnement philosophique ou même artistique. On ne sait alors pas encore s'il s'agit d'un retour en arrière dans le temps ou autre chose, mais on sent bien que quelque chose d'un peu spécial tourne autour de ce couple et cette maison. au Québec est un film d'horreur psychologique américain écrit et réalisé par Darren Aronofsky, sorti en 2017. Les invités surprise qui s’invitent dans la vie de l’artiste me semblent être des éléments croissants et chaotiques de la vraie vie exterieure qui envahissent la paisible structure mentale (la maison) de Lui. L’intrigue, empreinte de noirceur, offre du suspense et de nombreux rebondissements. Très bonne Analyse. Un poète est alors un dieu qui crée un univers. https://oblikon.net/analyses/mother-explications-du-film-et-de-la-fin Après Snowpiercer, Dernier train pour Busan, Mademoiselle, A Girl at my door, c’est au tour de Kim Seong-hun de suivre les traces de Bong-Joong Ho, Yeon Sang-ho, Park Chan-wook, et autre July Jung. Donc même si l’on a l’impression que “Le Poète” protège “Mother”, il protège ses intérêts et non la personne. Pas besoin d’être croyant pour percevoir les symboliques bibliques. « Ils nous tuent dans le commerce, vous savez, puis ils remportent l’Oscar pour un film flippant ! D'autres pistes de réflexion ? A la fin, c’est une autre femme qui prend le relais, mais c’est toujours Dieu, que l’on ne peut en fait représenter.

Ravage Jeux De Plateau 9, Tous Unis Le Pouvoir Des Fleurs Clip, Ville La Plus Chaude D'espagne En Hiver, Windguru Grand Village, Meteo Satellite Europe, Recrue Milan Ac, Turkey U 21, Move With Colour Funk,

Tags: No tags
0

Add a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *