colonne trajane frise

IIIc et Va ; face E, spire 14, sc. 67 Par exemple le complexe pompéen du Champ de Mars (Sauron 1987 et 1994), et de manière générale les ensembles urbanistiques élevés à Rome à l’époque impériale (Gros-Torelli 1992, p. 167-208, et Gros 1996, p. 275-282). 137 Veyne 1990, p. 13, pensait que « sauf les deux premières spires, ces reliefs sont indiscernables par le spectateur ». La solution choisie présente le meilleur compromis théorique entre angle de vue et distance. 13Le support des inscriptions entrait également en ligne de compte, toutes proportions gardées. Il a également été construit une montée tournante vers le toit. 10 août 2016 - Recenser les images concernant cette colonne. La spire n’est indiquée qu’occasionnellement sur les exemplaires conservées39. A. Ernout). Deux autres portraits plus fragmentaires représenteraient Livie, épouse d’Auguste, et Vespasien162 ; deux éléments de chevelure, identiques à ceux du buste d’Agrippine, ont également été retrouvés ; enfin, un portrait de César aurait été découvert au xvie siècle163. Fig. Ce point induit que les pontes ont subsisté pendant environ une décennie, ce qui est beaucoup pour des échafaudages, mais peu pour un dispositif de vision146... Un argument littéraire vient peut-être à l’appui de cette seconde hypothèse. La frise qu'ils forment est longue de près de 200 mètres et divisée en 155 scènes , disposées en 23 spires , dans lesquelles apparaissent 2 570 personnages , dont 634 Daces . La colonne Trajane, d’après le surmoulage exécuté à Rome en 1861-1862. Agnès Rouveret explique ainsi le terme phantasia : « Lorsque Vitruve parle d’une correspondance des lignes ad aciem oculorum radiorumque extensionem, il veut dire que le dessin doit altérer les proportions réelles des bâtiments représentés, à la manière dont ces édifices seraient déformés dans la perception réelle, c’est-à-dire en fonction de l’endroit choisi pour placer l’œil de l’observateur qui constitue le point de vue à partir duquel la perception de l’ensemble architectural s’organise, le point d’ancrage dans la réalité de la phantasia du spectateur ». [...] La colonne est bien ainsi le point terminal de l’axe optique, et le déroulement giratoire des parcours semble fonction d’une réelle possibilité de lecture de la frise historiée, qui était colorée de manière à accentuer les contrastes, certainement beaucoup plus tranchés qu’aujourd’hui ». La disposition du portrait du Forum de Trajan correspond à cet usage romain, qui vise à proposer au spectateur une vision optimale du relief, faciale (ou s’en approchant), bref axiale. Sur le culte des ancêtres à Rome, lire, entre autres, Bettini 1992. 1Il y a quelques décennies, Charles Picard résumait, à propos de la frise des Panathénées, le paradoxe que rencontre également le spectateur de la colonne Trajane : Les bas-reliefs qui composent cette décoration furent exécutés avec minutie : encore que placés haut, tellement qu’aucun œil moderne ne pourrait facilement les détailler aujourd’hui d’en bas, à l’Ouest où ils demeurent ! Rouveret 1989, p. 55, définit ainsi la skiagraphia : c’est une « technique fondée sur le dessin et la couleur, qui produit des faux-semblants, organisés en fonction d’un point de vue privilégié et efficaces à distance ». Une analyse plus attentive (et moins immédiatement critique) nuance cette impression. Le dernier siècle de la République voit s’affirmer les res novae202et s’effacer, devant le Principat en formation, les vieilles institutions. Sur la lecture, consulter Salles 1992 et Valette-Cagnac 1997. 31Les monnaies romaines constituent un bon ensemble de départ pour dégager les habitudes de regard romaines. 186 Ce constat est admis pour la lecture spirale (en dernier lieu Turcan 1995, p. 158 : « Sans suivre la courbe des spires, le spectateur romain pouvait repérer les principaux thèmes du récit sculpté »), il doit l’être également pour la lecture verticale, comme R. Turcan le pressentait (ibid., p. 158 : « D’autres ‘lignes de force’ peuvent être tirées d’une spire à l’autre »). La colonne mesure 40 mètres de haut environ et a un diamètre de 3,80 mètres. Nos hypothèses et nos schémas sont donc le minimum visible, mais attesté, dans des conditions dégradées. Histoire De La Vie Culture Générale Poupées Lol. 1), de rouleaux dessinés conservant le relevé intégral des reliefs34. 78 Simon 1981, et Simon 1988, p. 57, pour ces textes et leur commentaire (il utilise et traduit L’optique de Claude Ptolémée (version latine), A. Lejeune éditeur, Louvain 1956), que Smith 1988 ne remplace pas. Face SO, pl. La colonne de Trajan est un monument érigé à Rome pour célébrer la conquête de Dacia par l'empereur Trajan: il évoque tous les moments forts de cette expansion territoriale. Pierre Gros (ibid., p. 56-61) commente ce dispositif en soulignant sa nouveauté par rapport au dispositif des basiliques tardo-républicaines, ouvertes sur l’extérieur et pourvues à l’étage d’une terrasse extérieure. Projet Trajan Projet de reconstitution de l’intégralité de la colonne de Trajan à Rome, frise de l’ensemble des reliefs et textes historiques décrivant les scènes de la colonne. I, the copyright holder of this work, hereby publish it under the following license: Face O : spire 15, pl. 17 Corbier 1987, p. 27-30, résume la bibliographie et les problématiques de l’écriture à Rome. Y a-t-il ici une allusion (ce serait la seule connue) aux terrasses supposées de l’étage autour de la colonne Trajane (et de la colonne de Marc Aurèle), où l’on pouvait monter et d’où on observait les reliefs ? Il était cependant indispensable de traiter dans un premier temps de la visibilité et de la lisibilité des reliefs. Ou pas grand-chose. Mais il est aussi acceptable de considérer que la spire 16, située à la même distance de l’observateur que la spire 6 vue du sol (figure 33), était visible depuis la terrasse : l’angle de vision était sans conteste plus favorable. En 1833, G. Semper identifiait des indices de couleur et peut-être de dorure : précisément les deux types d’artifices utilisés pour favoriser la lecture des inscriptions lapidaires ou des lettres de bronze situées en hauteur109. Quelle que soit la théorie optique adoptée90, ils recherchaient des solutions pragmatiques à des problèmes concrets. Commentaire dans Martines 2000, p. 30. Les deux auteurs restent pour le moins dubitatifs quant à la réalité de tels documents au début du IIe siècle après J.-C. Contra : Picard 1996, p. 257, qui contredit Turcan 1995, p. 156. 70Par la combinaison optimale de l’angle et de la distance, se dessinent donc des aires de regard préférentielles (fig. Souhaitant aménager dans sa villa d’Arpinum une vue agréable sur son jardin, il reçoit les conseils de son architecte grec Cyrus : En critiquant l’étroitesse des fenêtres, sache que tu critiques la ‘Cyro-pédie’. 72 Gros 1990a, p. XXXI, pour une définition plus développée d’aspectus. De plus, les livres ainsi ne se détériorent pas. 30 La comparaison entre les Res Gestae d’Auguste et le « répertoire » des exploits de Trajan que constitue la frise nous paraît fondée : voir notre Chapitre Quatre à ce propos. La présence des reliefs n’est jamais mentionnée, et la plus longue description du forum de Trajan dont nous disposions, celle d’Ammien Marcellin, ne s’attarde pas plus sur le décor sculpté (à l’exception du groupe équestre de l’empereur, au centre de la place) que sur la colonne coclide52. L’abondance de la lumière joue bien sûr un rôle primordial, que renforce la mise en couleur des lettres creusées dans la pierre (les vestiges de ce dernier dispositif sont nombreux) ou la dorure pour les lettres de bronze. Cet étage intermédiaire répondait, lui et lui seul, aux trois axiomes de Ptolémée qui semblent paradoxaux au niveau du sol : proximité des reliefs, vision perpendiculaire de la frise à mi-hauteur, et frise dans l’axe du cône visuel. Il nous paraît caduc. Nous ne pouvons plus guère, au moins dans nos musées, regarder ces dalles historiées, pour la plupart rapprochées en pleine lumière, qu’à la manière dont elles apparurent jadis aux seuls yeux des exécutants : dans l’atelier, pendant le travail, et jusqu’au moment où elles furent utilisées2. « On voit mieux [...] ce qui offre un spectacle franc que ce qui laisse pénétrer [les rayons visuels] de manière diffuse ». 108De manière générale, les points forts des reliefs coïncident avec le dispositif architectural. Elle n’a pas été suivie, puisque Hill 1989, p. 33-36, réfute la thèse et maintient son interprétation en s’appuyant sur des coins postérieurs (il rapproche des représentations de temples entourés de portiques qui diffèrent dans le détail, comme il le reconnaît). Ce dispositif peut renvoyer à des terrasses en matériau léger (bois), démontées quelques années après l’inauguration du monument. Mais le premier à consacrer à titre privé des écus en un lieu sacré ou public fut, d’après mes renseignements, Appius Claudius qui fut consul avec P. Servilius en l’an 259 de Rome. Il décrit aussi le mécanisme oculaire de la vision : En effet, l’image, aussitôt émise, pousse et chasse en avant tout l’air interposé entre elle et nos yeux ; cet air ainsi chassé se répand dans nos yeux ; son flot baigne nos pupilles, et passe81 ; 36– soit en une émission par l’œil de rayons visuels qui vont frapper les objets et transmettent une sensation à l’observateur82. 63Nous avons ensuite reporté le cône visuel de référence (depuis le sol) A-B de telle sorte qu’il atteigne la spire 23 au sommet de la frise. 31) et d’observer plus complètement la frise. 153 Vitruve V, 1, 4-5 (traduction de Gros 1984a, p. 64 note 4). Car il s’agit d’une époque charnière de l’histoire romaine. La classification est stricte, mais comment valider le critère de répartition (perceptibilité du contenu) appelé à différencier les deux réalités ? On peut en revanche s’attarder devant un tableau de Paul Klee : l’usage qu’il fait de l’écriture est moins aisé à déchiffrer, mais le statut de l’œuvre diffère à nos yeux, et en cette circonstance nombre de spectateurs se font plus attentifs au « message » écrit. Il plaça en effet ses ancêtres dans le temple de Bellone178et décida de les offrir aux regards en un emplacement élevé, avec les intitulés de leurs charges honorifiques destinés à être lus [c’est nous qui soulignons] : spectacle magnifique, surtout si une foule d’enfants, représentés en portraits miniatures, les accompagne, révélant l’existence d’une sorte de couvée de rejetons ; il n’est alors personne qui contemple de semblables écus sans plaisir et approbation179. Colonne Trajane. 69Le champ visuel de référence peut aussi être calculé à partir de la vision à mi-hauteur (fig. 176 Pline l’Ancien, H.N. La visibilité de la totalité de la frise est-elle nécessaire pour que la lisibilité de la totalité du discours de la frise soit possible ? Par sa technique de sculpteur, Phidias aurait donc maîtrisé le problème de la distance et de l’illusion perspective. Apollodorus de Damascus se voit attribuéer notamment par Dion Cassius (Histoire Romaine, 69LXIX, .4, .3) l'élaboration de quatre édifices : un pont sur le Danube à Drobeta (Roumanie) illustré sur la Colonne Trajane (scène LXXIV) (105 apr. 106L’inclinaison des imagines clipeatae du Forum de Trajan, si elle ressortit du simple bon sens et d’une pratique traditionnelle, a aussi une justification optique et une application architecturale. En l’absence de tout témoignage archéologique incontestable (dans un sens ou dans l’autre), cette hypothèse optique émerge comme la plus favorable à une vision maximale des reliefs. Warning). IXb, des Daces accueillent Trajan ; sur le même axe spire 13, des togati romains accompagnent l’empereur, alors que la spire 12 présente la soumission de Décébale (même chose face NE, pl. Fig. L’auteur suggère, après l’étude de nombreuses inscriptions et textes latins, que locus est employé pour signifier une étendue de terrain, mons pour une hauteur, et les deux, employés avec egerere, supposent un transport de matériau. 65 RIC III, p. 285 et planche 10.186, identifie la statue cultuelle de Jupiter, tandis que le BMC Emp. La Colonne Trajane (second edition includes plates, 1872-1874, reprinted by Nabu Press in 2010). Outre qu’elle réduit la distance entre les bâtiments adjacents et la frise, elle accentue la verticalité de la colonne, ce qui est conforme aux caractéristiques du monument. La localisation de ces imagines clipeatae sur le Forum est certaine165, mais un dispositif particulier ressort de l’examen des portraits : Fig. Le terme candidus a certes la signification de « blanc éclatant » mais, conformément à l’optique antique où vision nécessite lumière (sans elle, la vision est impossible) et couleur (elle est la vision), il possède également le sens de « lumière claire, éblouissante ». 168 Piazzesi 1989, p. 135 figure 35, place les yeux des imagines à 14,20 m du sol, et Packer 1992b, p. 158 figure 1, à 14,75 m (voir fig. 7 Pausanias, Élide I, 10, 9 et 11, 1 (trad. L’objet de ce chapitre est de préciser ce propos, car le scepticisme justifié de Paul Veyne à l’endroit de la visibilité de la frise, exige une réponse dans laquelle soient intégrés l’architectonique de la colonne, son organisation interne, l’environnement architectural, mais aussi les éventuels dispositifs destinés à faciliter la vision des reliefs. The use of + or symbol instead of the letter X is the only characteristic that differentiates Christian from pagan inscriptions. Les activités, judiciaires ou autres, qui prenaient place dans la Basilica favorisaient ce genre de comportement, ainsi que l’atteste Vitruve : 86Le pluteum, qui prendra place entre les colonnes supérieures et les colonnes inférieures [à l’intérieur des basiliques], semble devoir être, de la même façon, réduit d’un quart par rapport aux colonnes supérieures, afin que les promeneurs du déambulatoire, à l’étage de la basilique, ne puissent être aperçus par les négociants [installés à l’intérieur]153. Je suis débiteur de ces indications à Georges Devallet. XXXVI, 102 (trad. De tels comportements se laissent rarement réduire à des axiomes simples, dans un sens ou dans l’autre. 56Le marbre de Luni, auquel Pline l’Ancien accorde le qualificatif de candidus, recelait en définitive des caractéristiques propres à intéresser le commanditaire du projet : les qualités de résistance offertes par le marbre et le prestige du matériau, signe de maiestas. À titre indicatif, nous avons représenté le cône visuel A-B, d’origine, inversé depuis les terrasses, mais aussi le point visuel équidistant entre le sol et les terrasses (segments D, en pointillé : 10,79 m et 8,47 m). Mais certains la contestent : nous y reviendrons en détail ci-dessous. Simplement, nous différencions les hypothèses basées sur les lois optiques de l’Antiquité, de celles basées sur les reconstitutions archéologiques, en insistant sur le caractère également invérifiable de ces dernières. Costume Design: A Captain for a … Publication date 1865 Usage Public Domain Mark 1.0 Topics bub_upload, Trajan's Column (Rome, Italy), Sculpture, Bas-relief, Inscriptions, Latin Publisher Elle reste néanmoins possible. On peut cependant supposer l’application de principes simples, par exemple la présence d’un fond sombre sur lesquels personnages et actions, plus clairs, paraissaient plus proches110. Autrement dit : était-il possible de lire les deux cents mètres de frise dans leur totalité ? Édition illustrée avec les photographies exécutées en 1862 pour Napoléon III, avec la collaboration de H. Chew, Paris, 2015, 35x30,5 cm, 303 pages, 63 planches montées à l’italienne”. 97 Ashby 1990 (à propos des théâtres grecs). 19 Corbier 1987, p. 33, et 43-46 sur les lieux d’affichage des documents officiels écrits sur tables de bois ou plaques de bronze. La réponse à cette interrogation sera fonction, d’abord de la définition de la visibilité que nous aurons dégagée et des dispositifs prévus à cette fin sur la frise, ensuite des caractéristiques de la frise elle-même et de son discours. 63 Cette lecture doit beaucoup aux pages stimulantes de l’Aurea Templa de Pierre Gros, par exemple Gros 1976, p. 42-44 et 92-95. 96 Vitruve, VI, 4 (traduction française d’après E.H. Fu ritrovato a Spoglia Cristo’ ». Les vues numismatiques de la colonne Trajane insistaient sur la silhouette générale de la colonne. Mais en réalité le flot des rayons partant de l’œil se fait aisément93. 84Résumons la situation. Le fût de la colonne est constitué de 17 (18 ?) 200 Mazzini 1957, et le RIC II, 288 planche XI figure 192. 34En dépit de divergences théoriques, les Anciens admettent que le mécanisme du regard consiste, non pas en une réception par l’œil de rayons lumineux79, mais : 35– soit en une réception par l’œil de « membranes » émises par la surface des objets. La scène représente la construction d’un camp fortifié. 37Les règles théoriques visant à garantir une bonne vision ont été énoncées par Ptolémée. Le premier paramètre est bien sûr rempli. Pline pense au verbe grec gliphein, équivalent du latin caelere, « ciseler ». Sa traduction s’appuie en outre sur l’étude sémantique poussée des termes mons, locus et egerere fréquemment associés dans le vocabulaire juridique romain. 15Les stèles des ludi saeculares, hautes de trois mètres, étaient certes ornées de lettres minuscules ; le texte gravé n’en était pas moins reconnaissable. Une petite chapelle accolée à la colonne et démolie en 1500, quel… Des réserves ont été émises dans un tout autre domaine, celui de la réception des inscriptions à Rome. Citons enfin la Notitia locorum ur-bis Romae (Codice topografico della città di Roma 1940, p. 225) : Forum Traiani cum templo et equo aeneo, et columna coclide, quae est alta pedes. C’est le cas pour la majorité des édifices publics romains. P. Gros). Un tel dispositif architectural et iconographique trouve sa justification optique dans l’axiome de Ptolémée : « on voit mieux les objets qui se présentent dans l’axe du cône visuel que ceux qui s’approchent de ses bords ». A. Ernout) ; ou IV, 216-217 : « Ainsi donc une fois de plus il faut reconnaître que sont émis avec une merveilleuse des atomes qui frappent nos yeux et provoquent la vision » (trad. LES BIBLIOTHÈQUES ET LA COUR DE LA COLUMNA TRAIANA (fig. P. Paganelli). Pour Filippo Coarelli, seule la réalité ou l’absence de lisibilité permet de classer un ensemble comme document (œuvre dont le contenu véhicule le message) ou monument (œuvre qui témoigne du message mais nécessite, pour en percevoir le contenu, le recours à des œuvres annexes). 85Si les premières spires réussissaient à capter l’attention du passant, l’observateur, devenu plus curieux, pouvait prendre le temps de monter jusqu’aux terrasses (les escaliers étaient extérieurs aux bibliothèques : fig. Décrivant quelques épisodes-clés des opérations militaires, l’auteur anonyme de la vie de Marc Aurèle ne procédait pas, semble-til, au hasard : Cet ordre a priori bizarre des faits [commente R. Turcan] correspond à ce qu’on voit sur la colonne [de Marc Aurèle] quand on se tourne vers l’ouest, c’est-à-dire vers le temple de Marc Aurèle. 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