gaston phébus épisode 6

Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. Il étend également la portée de ce surnom, en frappant ses monnaies de l'inscription Febus comes[D 10] et en faisant placer sur ses forteresses celle de Febus me fe[D 7],[8]. Espan du Lion accompagne Mathieu de Castelbon à la cour de France après la mort de Fébus, afin de négocier l'annulation du traité de Toulouse. La tragédie bouleverse Fébus qui dit : « Jamais je n'aurai de joie aussi parfaite qu'avant »[A 36]. Hors nécessité de guerre ou de chasse, il travaille la nuit et dort une bonne partie du jour, ne se levant que vers midi[A 67]. La figure de Fébus s'illustre également dans la culture populaire, et ce dès le milieu du XIXe siècle avec la publication de plusieurs récits littéraires. Le chroniqueur brosse un portrait élogieux de Fébus, qui représente à ses yeux le prince chevalier idéal[C 60]. La participation de Gaston au complot étant le résultat d'une probable rancœur envers son père, qui l'utilise uniquement comme un pion dans ses ambitions politiques, sans lui donner la moindre responsabilité, contrairement à ses demi-frères[A 62]. Nombreux sont les manuscrits enluminés représentant ses traits et sa prestance, mais ils dépeignent un Fébus imaginé et fictif. 75 talking about this. Il ne combine également jamais « Gaston Fébus » comme cela se fait depuis le XIXe siècle[D 7], il sépare donc toujours son nom de baptême et son surnom. Il ne part également que quatre fois à la tête de son armée pour inspirer le respect à son adversaire[B 54]. Cette armée de 4 000 hommes dépasse tout ce que les autres princes du Midi peuvent lever, mais n'atteint pas les 7 000 à 10 000 hommes mobilisables par les rois de France et d'Angleterre lors des batailles de Poitiers ou Crécy par exemple[B 57]. La tournée d'hommage a pour but de présenter le nouveau prince. Une alliance est rapidement scellée en août 1391 avec le roi d'Aragon, Mathieu se mariant avec l'infante Jeanne. Ces seigneurs avaient choisi le camp de Fébus pendant la guerre de Comminges, ils restent donc dans ce camp. La vie d'Agnès n'est pas connue[bj], mais tout porte à penser que le mariage n'est pas heureux[C 28]. Gaston III orthographie toujours son surnom avec la graphie d'oc Febus, jamais Phébus ou Phœbus comme il est possible de l'observer à tort[B 53]. En 1387, lorsqu'il rédige le prologue de son Livre de chasse, il précise les éléments constituant son identité : « Je, Gaston par la grâce de Dieu, surnommé Fébus, comte de Foys, seigneur de Béarn[D 7] ». Aliénor décède vers 1369, près du Mas d'Azil en pays de Foix[A 59]. Mathieu de Foix-Castelbon est désigné comme l'héritier légitime[av], à condition de remplir plusieurs préalables, dont notamment le maintien de la souveraineté du Béarn[A 52]. Comme l'indique un texte de 1375, cette résidence présente tous les éléments qui incarne le plan fébusien : une courtine, une tour-porte, un pont-levis enjambant un fossé, et à l’intérieur de la construction, une grande salle, une cuisine et trois chambres superposées. Mais trois mois après, en décembre 1362, Fébus répudie Agnès sans ménagement[t]. Une rencontre entre le roi et Fébus se prépare, ce dernier exige néanmoins que cette entrevue ne remette pas en question le statut de souveraineté du Béarn. Cette branche Foix-Castelbon est pourtant détestée par Gaston III, des indices[bc] permettant de penser que le père de Mathieu, Roger-Bernard IV, a pu tremper dans le complot de 1380 contre Fébus[B 34]. Le béarnais reste sa langue du quotidien, celle du cœur et de l'émotion[C 49]. Yvain s'installe ensuite à la cour de France avec le soutien de Jeanne de Boulogne, entrant dans l'entourage immédiat de Charles VI. pour reprendre les terres du Midi aux Anglais. La Peugeot 308 a été lancée en 2007 pour succéder au précédent modèle, la 307. Toujours au XIXe siècle, le peintre Claudius Jacquand s'inspire du récit de Froissart concernant le drame d'Orthez pour réaliser sa toile Le Jeune Gaston, dit l'Ange de Foix, Gustave Doré fait de même dans une vignette pour le Voyage aux Pyrénées d'Hippolyte Taine[D 18]. Mais dans son courroux nul n'avait pardon. — (Charles Monchicourt, La région du Haut Tell en Tunisie: le Kef, Téboursouk, … La tradition désigne Yvain comme l'enfant préféré de Fébus[C 37]. La vache mère protège ce jardin de ses cornes. Mathieu de Foix-Castelbon est le petit-fils d'un frère de. Quel besoin y a-t-il de décrire ses traits. Mais pour ses possessions de Guyenne, le roi d'Angleterre était vassal du roi de France et lui devait hommage. Cette canso[cg], probablement écrite par un Gaston âgé d'environ 20 ans, aborde le thème classique de la plainte d'un amant qui brûle pour une dame inaccessible[C 50]. Un âge élevé au Moyen Âge, Aliénor avait plutôt l'âge d'une grand-mère de l'époque. Le dauphin de France, Charles V, refuse cette option et tente de rétablir son autorité en Île-de-France, ainsi que dans le Midi grâce à une mission confiée à son frère Jean de Poitiers[B 13]. La brique trouve son intérêt par le gain de temps, et donc d'argent, qu'elle permet. C'est durant cette croisade[A 14] que Gaston III se dote de son surnom Fébus, de son cri de guerre Febus aban[o] et de sa devise Toquey si gauses[p]. L'accord passé porte tout d'abord sur le prêt de 12 000 florins de la part de Fébus envers Jean de Gand, en échange du château de Lourdes en gage d'hypothèque[A 29]. Fébus est l'unique héritier de Gaston II, il n'a ni frère, ni sœur issus du mariage de ses parents. L'accord signé avec Louis d'Anjou et Armagnac permet à Fébus d'aboutir au grand dessein de son action politique et militaire, avec la jonction entre ses possessions de Béarn et Foix. Fébus obtient ensuite une indemnité de 100 000 francs, mais les pourparlers visent à établir une paix durable entre les deux camps. Un autre homme fut-il en son temps plus célébré que le comte Fébus ? Il ne répond pas à la convocation du roi de France Philippe VI le 3 juin 1347, lorsque celui-ci réunit ses vassaux à Amiens[A 6]. Fébus y aménage une résidence, aujourd'hui détruite, en remplacement de l'ancien château comtal. L'acquisition à titre héréditaire des châtellenies de Mauvezin et Goudon permet d'élargir le Nébouzan à l'ouest, soudant ce territoire à la Bigorre[A 34]. Cette princesse française apporte le prestige de la maison royale aux Foix-Béarn, mais également bien des soucis. Avec la mort de Gaston VII en 1290, la nouvelle dynastie est à la tête d'un territoire morcelé le long de la chaîne des Pyrénées. Ces revenus importants ne sont néanmoins pas suffisants pour les projets de Fébus, surtout après son refus de prêter hommage au Prince Noir en 1364[C 40]. Outre ses talents d'auteur, Fébus se constitue une riche bibliothèque à Orthez. La répudiation d'Agnès est un acte qui paraît irraisonné[bk], il provoque indirectement le complot et le drame d'Orthez de 1380[bl], ainsi que la transmission de l'héritage vers les Foix-Castelbon. Il était aimable et accessible à toutes gens et il leur parlait doucement et amoureusement. Ce traité pose de nombreuses questions. La conjonction de tous ces mécontents conduit à la réalisation d'un complot contre Fébus, dont les premières traces remontent à l'été 1378[B 33]. Ce prince est qualifié d'impulsif et d'indécis[B 7]. Thierry de Janville est fait prisonnier dans son propre château et promis à la mort pour trahison. La première rencontre entre Charles VI et Fébus se déroule le 5 janvier 1390 au château Narbonnais[B 41], le seigneur béarnais est alors traité tel un prince[al]. En 2007, elle publie Gaston Fébus : Le Prince et le Diable ; son étude se conclut par ces mots : « La gloire de Fébus s'entrelace de cette noirceur autant que de la brillance qu'il a donnée à sa cour. Par son mariage avec Isabel de la Cerda, c'est le seul de ses enfants à donner une descendance directe à Fébus[A 63]. Télécharger des livres par A.I. Pierre Tucoo-Chala écrit plusieurs ouvrages sur Fébus, dont sa thèse Gaston Fébus et la Vicomté de Béarn (1343-1391) en 1959, son ouvrage Gaston Fébus, un grand prince d'Occident au XIVe siècle en 1976 puis Gaston Fébus, prince des Pyrénées (1331-1391) en 1991. La grande salle est le lieu de vie publique du seigneur et de la vie de cour, celle du château d'Orthez est peut-être ornée de tapisseries illustrant la bataille de Launac, des scènes de chasse sont aussi décrites[C 23]. D'après les chroniques de Froissart relatant son voyage en Béarn en 1388-1389, la galerie accessible par l'escalier, et qui bordait pour partie la salle d'apparat, possédait une si grande cheminée qu'un des compagnons de Fébus, Arnauton d'Espagne, y déversa la totalité des bûches chargées sur le plus grand âne qui se trouvait dans la cour en contrebas[3] ! Quelques traits de caractère et habitudes de vie de Fébus sont nettement identifiables. Après de nombreuses tractations, un accord définitif est signé le 3 avril 1379 à Barcelonne-du-Gers, à la frontière entre Marsan et Armagnac[A 33]. L'année suivante, il annexe la maçonnerie d’une tour et du bois d’œuvre d'un habitant qui lui est débiteur. Cette fois, Peugeot a changé le design en mettant en avant des lignes dynamiques se rapprochant des designs sportifs. Il remporte des victoires décisives face à l'ennemi héréditaire — la maison d'Armagnac — s'assurant la jonction entre Béarn et pays de Foix. Fébus s'attire en effet un ennemi puissant, la Navarre, et renonce à la possibilité d'autres enfants héritiers. Les registres de son notaire prouvent également sa disponibilité totale à son métier de prince, exerçant une pression administrative permanente. Le surnom Febus est, après sa mort, porté par d'autres membres de la famille, dont François Fébus, roi de Navarre de 1479 à 1483. Il fait réaménager et consolider cet héritage, notamment entre 1372 et 1378 avec le château de Pau qui représente pour Fébus le centre de son système défensif à l'est du Béarn[A 75]. Les engagements qu'il prend par la suite sont, néanmoins, en contradiction avec ceux pris à Toulouse[B 44]. Les obsèques de Fébus se déroulent le 2 octobre 1391, probablement dans le couvent des Frères prêcheurs[A 50] (aussi nommé couvent des Jacobins). De ces enquêtes, il reste notamment celles concernant le Béarn en 1385[cb] et le pays de Foix, l'Albigeois et le Lautrécois en 1390. Les enfants grandissent ensemble, Arnaud-Guilhem et Pierre sont des compagnons fidèles de Fébus durant toute sa vie[C 3]. La nouvelle de la mort de Fébus désormais connue de tous, le corps du défunt est d'abord transporté au château de Sauveterre[B 48] puis à Orthez en fin de matinée du 2 août 1391[A 49]. Une trêve survient dans le conflit à cause des ravages causés par la peste noire, ce qui donne l'occasion à Gaston III d'entrer dans la parenté des têtes couronnées par un mariage[A 8] : le 4 août 1349, il épouse Agnès de Navarre à l'église du Temple de Paris[B 6]. Disposant du trésor d'Orthez, Fébus possède le nerf de la guerre, il peut payer régulièrement les soldes lui permettant de maintenir intacte sa capacité d'intervention dans le temps. Fébus joue le rôle du seigneur protecteur de son peuple, il aime notamment le contact avec ses sujets, rendant justice en plein air, au bord du gave de Pau par exemple, dans la lignée d'un Saint Louis rendant la justice sous un chêne[C 20]. ». L'emploi de la brique à la place de la traditionnelle pierre de taille est l'élément le plus caractéristique des constructions fébusiennes, il s'inspire ici du palais des Rois de Majorque à Perpignan ou du château de Bellver aux Baléares, des pays dans lesquels son maître d'œuvre, Sicard de Lordat, a été formé[B 60]. Louis d'Anjou n'a d'autre solution que de passer par une négociation pour obtenir le ralliement des Compagnons, chose faite le 5 juillet 1373[A 28]. Le mariage est enfin célébré par une grande cérémonie[C 27] le 4 août 1349 dans l'église du Temple de Paris. Mathieu de Foix-Castelbon est à peine majeur, 14 ans, lorsqu'il reçoit l'hommage des principaux nobles du pays de Foix le 17 août 1391, la négociation du traité de Toulouse est donc surtout menée par sa mère Géraude de Navailles et deux conseillers, Espan du Lion et Roger d'Espagne[A 54]. Il interroge les récits et légendes associées à Fébus[A 92], reconstitue le fil des archives[cn], décrypte les œuvres littéraires du comte[A 93] pour établir une biographie qui fait office de référence. Le duc de Berry prend ses fonctions en juin 1381. Fébus est décrit comme l'un des plus grands chasseurs de son temps, une passion prise avec le plus grand des sérieux, car préparant à la guerre. Tous ces éléments permettent d'imaginer un homme de belle prestance, au visage sanguin, aux yeux clairs et à la chevelure blonde. Claudine Pailhès dans son Gaston Fébus, le prince et le diable estime plutôt que ce recueil serait le fruit d'une crise due à un « péché de chair », selon les mots de Fébus[C 54]. Une nouvelle trilogie de bandes dessinées sur Fébus, prenant le format Comics, est publiée en 2017 par Catmalou et Joseph Lacroix[27]. Si le seigneur du Béarn est un virtuose[C 44] en matière de rentrées d'argent, il l'est aussi pour le conserver. Cette période revêt alors les vertus du romantisme, et le récit fait notamment par Froissart permet à Fébus d'attirer l'attention d'un large public[A 82]. Ensuite convié à Mazères par le comte de Foix, le roi est reçu avec le plus grand soin. Enchaînant les succès, Fébus devient de plus en plus impérieux avec l'âge[B 32]. Fébus économise surtout sur sa vie privée quotidienne, il ne lésine par contre jamais lorsqu'il a besoin de richesses pour s'assurer puissance et gloire[C 44], en particulier dans le domaine militaire[C 46]. Sa suite est composée de 200 chevaliers et 200 hommes d'armes. Nom sous toutes réserves (le nom de famille ne figure pas au générique et il est difficilement compréhensible dans l'extrait sonore). Fébus aime la musique[ci] et sa cour représente l'un des creusets de la recherche musicale du XIVe siècle[C 66]. Dans le vaste rez-de-chaussée de la tour du Château de Moncade, le comte installe la salle du trésor et une prison, le premier étage avec ses archères à niches, conserve un rôle défensif, tandis que les niveaux supérieurs sont dévolus à la résidence. Il est néanmoins relativement cohérent[B 2], car continu et marqué par des échanges économiques réguliers[b]. La version du 24 janvier 2019 de cet article a été reconnue comme «, « à l'intérieur de la principauté d'Aquitaine, « Je tiens mon pays de Béarn de Dieu, de mon épée, de mon lignage et je n'ai que faire de me mettre en servitude, « Il (Fébus) se leva du siège et tendit ses mains pour les laver. Le surnom Febus, son cri de guerre Febus aban et sa devise Toquey si gauses, font leur apparition durant la chevauchée du prince en Prusse en 1358[A 14]. Il n'hésite pas à répudier Agnès sans ménagement ou à maintenir son cousin germain, le vicomte de Castelbon, au fond d'une fosse pendant huit mois. Fébus est tout autant capable de charmer son auditoire que de faire preuve de cruauté mentale envers ses ennemis[A 70]. Les croisés mènent plusieurs assauts dans la tradition de l'ordre, avant d'être faits chevaliers dans le château de Marienbourg[B 11]. Également à la télévision, un épisode de la série Thierry la Fronde (1963-1966) met en scène Gaston, tandis que Maurice Druon raconte l'hommage au roi de France Jean II le Bon pour le comté de Foix dans Quand un roi perd la France (1977), septième tome du roman historique Les Rois maudits. Durant ses séjours en pays de Foix, Fébus réside parfois au château de Pamiers ou à celui de Foix, mais presque exclusivement au château de Mazères dès 1375[C 21]. Or Gaston III possède dans sa bibliothèque plusieurs compilations des Faits des Romains. Si la graphie originale, Febus ou Fébus, choisie par Gaston III lui-même est souvent respectée, les graphies Phébus ou Phœbus continuent d'apparaître régulièrement à tort[A 98]. À Morlàas qui est la capitale des premiers vicomtes de Béarn, bien que Gaston VII transfère sa capitale à Orthez, la ville demeure une des plus importantes de la principauté avec ses 300 feux au XIVe siècle, elle conserve aussi l'atelier de frappe monétaire du Béarn où Gaston III fait frapper des pièces d'or alignées sur le florin d'Aragon. Cette nouvelle opposition provoque la guerre de Comminges, avec l'affrontement décisif de Cazères-sur-l'Adour en novembre 1376[A 31]. Le Codex Chantilly regroupe quelques motets composés à la gloire de Gaston III[cj] et parfois du Béarn[ck], ils reprennent les codes de l'ars nova avec une forte symbolique, souvent héraldique, des comparaisons à la mythologie et des références à des faits contemporains[C 68]. Au XXe siècle, Raymond Ritter dévoile de nouveaux pans de la personnalité de Fébus grâce à ses travaux sur les forteresses médiévales, tandis que le chanoine Laborde donne de nouveaux éléments dans son Précis d'histoire du Béarn en 1943[A 90]. Selon les spécialistes, il s'agit de Fébus de Foix-Béarn. Ses recherches étalées sur un demi-siècle[A 91] jouent pour beaucoup dans la diffusion de ce personnage auprès du grand public. Il parcourt l'Europe entre 1370 et 1400, enquêtant, interrogeant princes, seigneurs et chevaliers[22]. Pierre Tucoo-Chala utilise le titre de prince pour évoquer Fébus. Fébus décide de tout et choisit ses collaborateurs, la famille d'abord, de nombreux juristes, mais très peu de nobles[az]. Fébus n'a qu'un seul enfant légitime, les Navarre jouent un rôle majeur dans la réalisation du complot qui aboutit à la mort de cet unique héritier. L'alliance entre Fébus et Jean de Gand relève surtout de la manœuvre politique, le seigneur béarnais ne cherchant à aucun moment à aider le parti anglais dans ses manœuvres militaires[A 30]. Elle présente des dimensions grandioses[A 76] avec une emprise totale de 5 à 6 hectares et l'utilisation d'environ 1 700 000 briques uniquement pour ses contreforts[A 77]. Sa devise Toquey si gauses illustre bien sa stratégie militaire, intimider pour éviter l'affrontement, sa réputation se construisant sur un nombre réduit d'expéditions mais toujours soigneusement préparées et victorieuses. L'héritier Gaston apparaît plusieurs fois dans les chroniques ; en mars 1374, un mariage est projeté pour lui et la fille du duc de Lancastre[C 33] ; en 1376 Gaston apparaît dans l'armée que monte Fébus : âgé de 14 ans, Gaston a atteint l'âge de la majorité légale chez les princes. Vous avez perdu votre seigneur de père, nous savons bien qu'il vous aimait sur tous. L'armée de Fébus la met en déroute et provoque un grand retentissement dans la région[A 39]. La chasse est omniprésente dans l'univers quotidien du comte, le château de Moncade est entouré d'un parc aux cerfs et aux daims, tandis que la grande salle est décorée de peintures animales, et sans doute de trophées de chasse[C 47]. La question est particulièrement centrale en Béarn, soucieux de défendre son indépendance. Ce réseau est hétéroclite, car Fébus hérite de la plupart des constructions[A 74]. Il rédige son Livre des oraisons, accréditant la thèse du geste involontaire, et quitte Orthez pour Pau, ne revenant au château de Moncade que quatre ans plus tard[B 34]. Les ateliers de Morlaàs frappe alors surtout la traditionnelle monnaie morlanne, dont l'usage commence à se réduire en dehors du Béarn, Le dénombrement de 1385 permet d'apprendre que le Béarn compte alors 407 communautés, il permet d'estimer que la plus importante de ces communautés est Orthez avec environ 2 000 habitants, ensuite Oloron avec environ 1 600 habitants, puis Morlaàs avec 1 300 habitants. Sa mission accomplie, Louis d'Anjou transmet à Jean II d'Armagnac la lieutenance-générale du Languedoc le 30 août 1373[B 24]. En date du 5 janvier 1390, Fébus fait de Charles VI son légataire universel contre l'octroi à titre de viager de la Bigorre et de 100 000 francs[D 5], ce traité est revêtu du sceau de Fébus mais n'est pas signé[D 5]. Sire vrai Dieu, pardon ». Pour Fébus, ce traité lui permettrait de finir sa vie comme prince souverain, mais son œuvre s'éteindrait totalement avec lui. Elle se réfugie à la cour de son frère, Charles II de Navarre, Fébus prétextant (à raison) que sa dot n'a pas été complètement payée. En pays de Foix, il s'intéresse notamment aux revenus industriels[bz]. En Béarn, Fébus fait de l'administration l'instrument d'un pouvoir qu'il est seul à exercer[C 16]. Pierre Tucoo-Chala et Patrick Amblevert, deux tomes : La dernière modification de cette page a été faite le 14 janvier 2021 à 20:31. L'absence des nobles dans le cercle du pouvoir explique l'implication d'une partie de la noblesse béarnaise dans le complot de 1380. Avec un territoire relevant en partie des rois d'Angleterre, et de l'autre des rois de France, les Foix-Béarn se trouvent en situation délicate au déclenchement de ce conflit. Le cri de guerre Febus aban est le premier élément dévoilé par Gaston III lors du siège de Meaux au retour de la croisade[D 7]. Le 10 février 1340 à Perpignan, Gaston II signe une promesse de mariage pour Gaston III et la fille de Jacques II, Isabelle Ire de Majorque[A 61]. Aucun registre ne donne la date exacte de la naissance de, Tout comme sa date de naissance, aucun registre n'indique le lieu de naissance de, Une trêve profitable à la régence d'Aliénor, qui lui permet d'assurer la transition dans le calme, Cette stratégie lui permet de garder sa neutralité, de démontrer sa puissance et de s'enrichir. Le contrat de mariage est signé le 5 mai 1349, avec la promesse d'une dot de 20 000 livres de la part de la reine de Navarre, un acompte de 1 000 livres étant uniquement versé. Finalement, c'est une armée en déroute qui traverse le Béarn à l'été 1367, le Prince Noir sollicitant l'autorisation préalable de Fébus et s'engageant à payer son ravitaillement jusqu'à « la moindre poule »[A 26]. 22486 Recherche de jeux. Fébus est ici le taureau, la vache-mère est le Béarn. En janvier 1369, Armagnac et Albret portent plainte contre le Prince Noir au Parlement de Paris, permettant à Charles V de reprendre les opérations militaires dans le Midi, avec le droit pour lui[A 27]. Gaston III accepte et signe un type d'accord qui marquera son action politique et militaire ; il se place ainsi comme un véritable entrepreneur de guerre[l]. Derniers chiffres du Coronavirus issus du CSSE 04/02/2021 pour le pays France. Le soleil signifie esprit et âme ». Dès que l'eau froide descendit sur ses doigts [...], son visage pâlit, le cœur lui tressaillit, ses pieds se dérobèrent sous lui, il tomba sur le siège, retourné, en disant : « Je suis mort. Avec la complicité des Compagnons de Lourdes[ab], Fébus pousse les communes bigourdanes à solliciter sa protection[B 30]. Le fogadger est chargé de collecter cet impôt, qui est ensuite centralisé avec toutes les autres taxes au château de Moncade[C 41]. Le passage d'un motet décrit : « Ce pays est ceint de tours qui se dressent haut dans le ciel [...] Admirable domaine du taureau. Une partie de cette armée doit passer par les ponts d'Orthez et de Sauveterre-de-Béarn pour rejoindre le col de Roncevaux puis la Navarre[B 20]. Elle est accusée de mauvaise conduite et de vie licencieuse, si bien que son époux Gaston Ier puis son fils Gaston II l'écartent de la Cour[C 25]. Mandaté par son père Édouard III, roi d'Angleterre, pour mener sa politique sur le continent[B 7], le Prince Noir débarque à Bordeaux en 1355[B 9]. Il présente un Fébus qui mène des guerres sanglantes, riche d'un argent qu'il a dépensé pour sa gloire[C 63]. Il se montre capable de composer des poésies (cansos), de la littérature religieuse (le Livre des oraisons), un ouvrage scientifique (le Livre de chasse), tout en maniant la langue d'oc, le latin et le français[C 48],[D 16]. L'argent est le nerf de la guerre, il permet de négocier des alliances, monter une armée et globalement dominer ses adversaires. Arrivant à la majorité de 14 ans le 30 avril 1345, Gaston III prend le relais de sa mère. Il participe le 28 janvier 1393 à un bal costumé qui deviendra le célèbre Bal des ardents. Malgré un net désavantage numérique, Fébus écrase les troupes d'Armagnac, il fait prisonnier une bonne partie de la noblesse méridionale, dont le comte d'Armagnac. Surtout actif dans le nord de la France[C 59], Froissard profite d'une période de paix en Picardie et Flandre pour rendre visite à Fébus. Les accords précisant que cette ligue serait valable également pour leurs héritiers, il est difficile d'imaginer Fébus engager le roi de France dans un conflit avec un vassal comme Armagnac[B 45]. Le récit de Froissart comporte des invraisemblances et constitue une version officieuse, voire semi-officieuse. Trop jeune pour gouverner, une régence composée de quatre oncles se met en place[ae] ; l'un d'eux est nommé à la lieutenance-générale du Languedoc. Doté d'un immense trésor, Fébus fait notamment construire le château de Montaner qu'il veut voir devenir un palais forteresse, symbole de la réunion entre Béarn et Foix. Depuis l'époque romaine, Apollon est le dieu solaire intimement lié à l'exercice du pouvoir. Gaston réapparaît lors de son mariage en 1379 avec Béatrice d'Armagnac, afin de sceller la paix entre les deux familles ennemies. « J'ai vu bien des chevaliers, des rois, des princes. Auprès de Bureau de La Rivière et de l'évêque de Noyon, Roger d'Espagne développe son argumentaire : le traité de Toulouse n'est pas honorable pour le roi de France[ax], les populations de Foix et surtout du Béarn seraient totalement hostiles à une mainmise du roi, il serait dangereux de se dresser contre l'héritier appuyé par l'Aragon[ay],[C 12]. Sa tentative est un échec, mais il récupère 100 000 florins en compagnie de son frère Gratien, ainsi que du mobilier, lors du partage des biens[A 51]. Gaston III se révèle être un fin tacticien, alliant diplomatie, stratégie et art militaire. La gloire posthume de Fébus doit pour beaucoup aux Chroniques de Jean Froissart, qui bénéficie de l'aura de son sujet d'étude[C 58]. Le comte peut mobiliser une armée d'environ 4 000 hommes[A 73] et plus de 1 000 chevaux[B 55], répartis à parts égales entre Béarn et Foix. Plusieurs raisons sont avancées pour expliquer ce choix opéré par Gaston III, sa chevelure blonde rappelle le dieu de la lumière, tandis que Phoibos, frère d'Artémis, est un grand chasseur tout comme lui[D 11]. Loin d'en avoir une détestation physique, Fébus semble avoir un rejet psychologique envers les femmes, pouvant expliquer la répudiation d'Agnès ainsi que l'absence de femmes durant toute sa vie, à l'exception de sa mère Aliénor[C 31]. Son visage était très beau, coloré et rieur. Fébus lance immédiatement les hostilités par une série d'attaques en mars 1359[A 16]. Dans le Haut-Tell, on fait éclater au feu les pommes de pin pour en retirer les pignons (zgougou) qu’on moud en une sorte de farine.A El-Gueriat, on pétrit une pâtée de zgougou et de dattes pilées. Ambitieux à la guerre comme en politique, Fébus doit se constituer un trésor important pour réaliser ses projets. Avant que la nouvelle de la mort de Fébus ne s'ébruite et avec l'aide des conjurés de L'Hôpital-d'Orion, Yvain tente de mettre la main sur le trésor d'Orthez. Il fixe aussi un projet pour un mariage entre Philippa, fille de Jean de Gand, et le fils héritier de Fébus. Les interventions des papes Urbain V en 1364 et Grégoire XI en 1373 n'y changent rien, Fébus refuse définitivement de reprendre sa femme Agnès. La plus célèbre version du Livre de chasse est le Fr. Il collectionne les ouvrages avec des traductions en langue d'oc de l'Elucidari de Barthélemy l'Anglais[20] et de la Chirurgie d'Abu Al-Qasim[C 55], mais aussi des adaptations d'Ovide, de Pline, de Valère Maxime, le Speculum Majus de Vincent de Beauvais ou encore le Livre des merveilles de Marco Polo[A 87].

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